Ancien formateur de l’école de police de Toulouse condamné pour agressions sexuelles : un an de prison.

Photo of author

Par Abert

Justice

Un agent de police âgé de 54 ans a été condamné à une peine d’un an de prison ferme pour des agressions sexuelles à Toulouse (Haute-Garonne). Sa condamnation comprend également une période de trois ans de suivi socio-judiciaire. Cet individu, qui avait déjà été suspendu suite à des plaintes de harcèlement sexuel, doit également comparaître devant la justice en novembre pour d’autres faits similaires.

Un policier condamné à un an de prison ferme pour agressions sexuelles

Le tribunal correctionnel de Toulouse a prononcé une condamnation ferme à l’encontre d’un policier de 54 ans. Celui-ci a été reconnu coupable d’avoir agressé sexuellement deux femmes dans l’espace public. En plus de sa peine d’un an de prison, il est également soumis à trois ans de suivi socio-judiciaire. L’avocat de l’accusé a fait savoir que son client souffrait de troubles psychiatriques qui pourraient expliquer son comportement.

Ce policier, qui a exercé ses fonctions depuis l’âge de 22 ans, avait déjà été suspendu suite à plusieurs plaintes pour harcèlement sexuel déposées à partir de 2022. Une femme l’accuse notamment de l’avoir suivie en voiture jusqu’à son domicile tout en tenant des propos à caractère sexuel. Plusieurs autres femmes ont également signalé des comportements similaires au sein de l’école de police nationale de Toulouse, où le policier était formateur.

Un récidiviste condamné pour des faits similaires

La récidive de cet individu a joué en sa défaveur. En effet, le même tribunal l’avait déjà condamné à un an de prison avec sursis quelques semaines auparavant pour des faits similaires impliquant une femme montant dans un bus.

Lire aussi :   Rédoine Faïd : enquête ouverte après diffusion accidentelle visage accusé repenti

Selon l’avocat de l’accusé, cette situation aurait pu être évitée si son client avait reçu une aide médicale appropriée. Il estime que si on avait pris en charge les troubles psychiatriques de son client, ces actes auraient pu être évités. Néanmoins, le policier devra faire face à de nouvelles accusations de harcèlement sexuel lors d’une prochaine audience en novembre.

En reformulant cet article, on souligne la gravité des actes commis par le policier condamné. Nous mettons également en évidence la récidive de l’accusé et la nécessité d’une prise en charge médicale appropriée pour éviter de tels comportements.