Mort d’une technicienne de la police scientifique à Paris dans une chambre d’hôtel

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Par Abert

Faits-divers

Suite à la découverte du corps sans vie d’une technicienne de la police technique dans une chambre d’hôtel du XIVe arrondissement de Paris, une enquête a été ouverte. Il semble que la fonctionnaire se soit suicidée alors qu’elle devait se rendre à un stage de formation.

Une agent de la police scientifique retrouvée morte dans un hôtel à Paris

Une agente de la police technique et scientifique a été retrouvée sans vie dans une chambre d’hôtel du XIVe arrondissement de Paris ce mardi, selon des sources policières. Les premiers éléments de l’enquête laissent peu de doute quant à la piste du suicide. Les autorités ont ouvert une enquête afin de confirmer cette hypothèse, confiant les investigations au commissariat de l’arrondissement.

Le corps de la fonctionnaire, une technicienne en chef affectée au service départemental de police technique et scientifique de Rennes (Ille-et-Vilaine), a été découvert dans la journée. Son décès a été constaté par les policiers qui ont procédé aux constatations dans la chambre d’hôtel. Il était prévu qu’elle se rende à Écully, dans la métropole de Lyon, pour y suivre une formation au siège du service national de police scientifique.

Les suicides dans la police nationale, un fléau persistant

Ce triste événement semble être le premier suicide recensé cette année au sein de la police nationale. Cependant, en 2023, au moins 24 suicides ont été enregistrés dans les rangs de l’institution, selon des chiffres alarmants. Il est essentiel de rappeler que des dispositifs de prévention et de soutien sont mis en place pour aider les policiers en détresse. Le numéro national de prévention du suicide, le 3114, est accessible 24h/24 et 7j/7 pour offrir une écoute et un soutien professionnel. De plus, une ligne d’écoute spécifique est disponible pour les fonctionnaires victimes d’agressions ou de menaces, ainsi qu’une cellule de soutien psychologique ouverte en permanence. Différentes associations, telles que SOS Policiers en Détresse, Assopol, Alerte police en souffrance et l’Amicale de la Police Nationale, se mobilisent également pour lutter contre ce fléau.

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