Mise en examen du concubin pour meurtre d’une femme égorgée à Grasse

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Par Abert

Faits-divers

Un individu âgé de 34 ans a comparu devant un juge d’instruction à Grasse, étant suspecté d’avoir commis un meurtre avec une arme blanche sur sa compagne âgée de 29 ans. Le cadavre de la victime a été découvert avec la gorge tranchée à leur résidence. Le procureur a demandé la mise en détention provisoire du suspect, qui avait déjà été signalé pour des actes de violence par la victime en 2021.

Un homme écroué pour le meurtre de sa concubine retrouvée égorgée à leur domicile

Un homme âgé de 34 ans a été présenté à un juge d’instruction ce dimanche dans le cadre de son éventuelle mise en examen. Il est soupçonné d’avoir assassiné sa concubine, âgée de 29 ans, en la poignardant à mort à leur domicile de Grasse, dans les Alpes-Maritimes. Le parquet de Grasse a requis son placement en détention provisoire et une enquête a été ouverte pour « homicide volontaire par conjoint ».

Les sapeurs-pompiers ont été appelés vers 3 heures du matin pour intervenir dans un appartement situé boulevard Victor-Hugo. A leur arrivée, ils ont découvert le suspect blessé au cou par une arme blanche. Ils ont également trouvé le corps sans vie de la femme, étendue sur le lit de la chambre, avec une plaie au cou et à l’arrière de la tête.

Le suspect a été transporté à l’hôpital tandis que les policiers du commissariat de Grasse ont été chargés de mener les investigations. Après avoir reçu des soins, l’homme a été placé en garde à vue samedi matin. Dans le même temps, un voisin du couple, qui prétendait être un ami intime de la victime, a également été placé en garde à vue par les policiers. Cependant, il a été rapidement relâché après avoir été disculpé.

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Des antécédents de violences signalés en 2021

Lors de ses interrogatoires, le suspect a déclaré avoir consommé de l’alcool au cours de la soirée et ne se souvenir que de manière confuse des événements de la nuit. Un examen psychiatrique a révélé qu’il ne souffrait d’aucune pathologie. Néanmoins, il a été signalé qu’une plainte avait été déposée contre lui par la victime en 2021 pour des violences conjugales. La victime avait finalement retiré sa plainte en cours de procédure. L’auteur présumé avait alors fait l’objet d’un rappel à la loi par une association agréée et bénéficiait d’un classement sans suite, précise la même source.

Les enquêteurs poursuivent leurs investigations afin de reconstituer précisément le déroulement des événements qui ont abouti à la mort de cette femme.