Gendarme de 18 ans sauve la vie d’un nouveau-né dans l’Isère : une histoire de Maëlys

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Par Abert

Faits-divers

Maëlys Saint-Denis, une jeune gendarme de 18 ans, a réalisé une intervention héroïque près de Grenoble (Isère) en sauvant la vie d’un nouveau-né en détresse respiratoire. Le 6 décembre dernier, elle a été saluée par sa hiérarchie et la mère de l’enfant pour cet acte de bravoure exceptionnel.

Une jeune gendarme sauve la vie d’un nouveau-né en détresse respiratoire

Maëlys Saint-Denis, une gendarme adjointe volontaire âgée de 18 ans, a accompli un acte de bravoure en sauvant la vie d’un nourrisson en détresse respiratoire. L’incident s’est produit le 6 décembre dernier à Pont-de-Claix, en banlieue de Grenoble. La jeune gendarme a relaté cette intervention héroïque aux journalistes du Parisien et de France Bleu.

Une intervention en urgence et un geste décisif

Maëlys Saint-Denis explique que, lors d’une patrouille avec ses collègues Blanche et Thomas, ils ont reçu un appel urgent du centre opérationnel de la gendarmerie. Ils devaient intervenir dans un immeuble du Pont-de-Claix pour un bébé qui suffoquait. Arrivée sur place, la jeune gendarme se rend compte de l’urgence de la situation. La mère du bébé est en état de choc et le nourrisson, âgé de seulement 13 jours, est inconscient sur la table basse du salon. La grand-mère supplie Maëlys de sauver sa petite-fille.

Un geste salvateur et un miracle de Noël

Avec une présence d’esprit remarquable, Maëlys prend le nourrisson dans ses bras et constate qu’il est bleu et ne respire pas. Elle le retourne et lui donne cinq claques dans le dos pour dégager ses voies respiratoires. Au moment où elle s’apprête à réaliser un massage cardiaque, elle constate que le bébé respire à nouveau et a repris conscience. Le nourrisson, prénommé Maïssaa, est ensuite transporté à l’hôpital de Grenoble pour des examens et reste en observation.

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La mère de l’enfant exprime sa gratitude envers la gendarme, soulignant le sang-froid et le courage dont elle a fait preuve à seulement 18 ans. Elle qualifie cet événement de miracle de Noël avant l’heure. Maëlys, qui compte seulement quelques mois de service en tant que gendarme adjointe volontaire, souligne l’importance de la formation aux premiers secours dans n’importe quel métier.

Ce sauvetage exceptionnel a été salué par la hiérarchie de la jeune gendarme. Le commandant de la compagnie de Grenoble, Arnaud Richard, exprime sa fierté et affirme qu’il est extrêmement fier d’avoir de jeunes subordonnés capables de sauver des vies. Maëlys, émue, se dit fière, soulagée et heureuse que tout se soit bien passé et affirme que cette expérience renforce encore davantage son choix d’être gendarme.