Garde à vue d’un élève policier à Périgueux pour viol présumé d’une camarade, qui avoue finalement avoir menti

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Par Abert

Faits-divers

Un élève gardien de la paix de l’école de police de Périgueux a été libéré après avoir été placé en garde à vue. Il avait été accusé de viol par une jeune élève policière adjointe (PA). Cependant, cette dernière a finalement admis avoir menti et a déclaré qu’il s’agissait en réalité d’un rapport sexuel consenti.

Une fausse accusation de viol dévoilée

Une élève de l’école nationale de police de Périgueux a récemment déclaré avoir été victime d’un viol commis par un élève gardien de la paix. Cependant, lors de son interrogatoire par les enquêteurs, elle a finalement admis avoir menti, selon les informations obtenues par Abertzale.

Des incohérences révélées dans le récit de la plaignante

La jeune élève a alerté sa hiérarchie le dimanche 14 janvier, affirmant avoir été violée par un élève policier au sein de l’école. Le suspect a été arrêté et placé en garde à vue pour être interrogé. Toutefois, les enquêteurs ont rapidement relevé des incohérences dans le récit de la plaignante.

Une source proche de l’affaire explique : « Elle a reconnu avoir menti et avoir eu une relation sexuelle consentie avec cet homme. Elle a également avoué avoir volontairement effacé les messages de son téléphone qui auraient prouvé cette relation. »

Conséquemment, la garde à vue du futur policier a été levée et l’enquête a été classée sans suite. Néanmoins, la jeune femme fait désormais l’objet d’une enquête disciplinaire et risque de voir sa carrière au sein de la police nationale écourtée.

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