Enquête ouverte sur le suicide d’une lycéenne de 14 ans à Nice, piste du harcèlement étudiée

Un événement tragique s’est produit à Nice cette semaine. Une jeune fille de 14 ans s’est malheureusement suicidée chez elle. Selon les informations disponibles, elle aurait été victime de harcèlement scolaire par le passé. Une enquête est en cours pour élucider les circonstances de cette tragédie.

Une adolescente de 14 ans se suicide à Nice, des soupçons de harcèlement scolaire

Un terrible drame s’est déroulé ce mercredi à Nice, dans le quartier Saint-Pierre-de-Féric. Une lycéenne de 14 ans, prénommée Zoé*, a mis fin à ses jours au domicile familial. C’est son père qui a fait cette terrible découverte dans l’après-midi et qui a immédiatement alerté les secours, selon les informations rapportées par Nice Matin. Malheureusement, malgré les tentatives de réanimation, la jeune fille n’a pas pu être sauvée. Selon le quotidien régional, Zoé aurait été victime de harcèlement scolaire par le passé. Une enquête a été ouverte par le parquet pour faire toute la lumière sur cette tragédie.

Des faits de harcèlement connus, une émotion vive dans les clubs de natation et de judo

Cette nouvelle a provoqué une onde de choc dans les clubs de natation et de judo que Zoé fréquentait. Elle était scolarisée au lycée public Estienne-d’Orves à Nice, mais avait auparavant été inscrite dans deux établissements privés catholiques, l’institution Nazareth puis le collège Don Bosco. Eric Martinez, responsable de l’enseignement catholique des Alpes-Maritimes, a déclaré être sous le choc. Il a précisé que Zoé avait quitté l’institution Nazareth pour rejoindre le collège Don Bosco en cours d’année de 4e, avec le consentement de ses parents. Eric Martinez a affirmé ne pas savoir si le drame est lié à son parcours ou à un problème de harcèlement.

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Les faits de harcèlement étaient connus, une enquête ouverte

Un enseignant du lycée Estienne-d’Orves a révélé que des faits de harcèlement étaient connus concernant Zoé et que la jeune fille était suivie. Une cellule psychologique a été mise en place au sein de l’établissement pour accompagner les élèves. Le procureur de la République de Nice, Damien Martinelli, a indiqué rester très prudent quant aux circonstances du drame, précisant que la piste du harcèlement scolaire sera étudiée. Le rectorat a également affirmé n’avoir reçu aucun signalement d’un établissement privé sous contrat. L’enquête a été confiée à la sûreté départementale.

*Le prénom a été modifié