Découverte macabre à La Réunion : corps démembré d’une femme, deux hommes écroués

Deux individus ont été inculpés et incarcérés à La Réunion après la découverte du corps mutilé d’une femme âgée de 29 ans. Les restes de la victime ont été trouvés par des témoins à proximité d’une rivière.

Deux hommes mis en examen et placés en détention suite à la découverte d’un corps démembré à La Réunion

Deux hommes ont été mis en examen et placés en détention provisoire dimanche, suite à la découverte du corps démembré d’une femme de 29 ans, survenue trois jours plus tôt, dans l’est de l’île de La Réunion. Le principal suspect, un homme d’une trentaine d’années, a été inculpé pour « homicide volontaire » et « atteinte à l’intégrité d’un cadavre ». Un second individu, plus jeune, est poursuivi pour « modification d’une scène de crime » et « recel de cadavre », selon Réunion La 1ère.

Des faits violents ayant abouti à la découverte macabre

Les faits, remontant au week-end précédant la découverte macabre, ont débuté par une dispute violente au domicile du principal suspect à Saint-Benoît. Durant cette altercation, la victime aurait reçu des coups de couteau mortels. Les investigations ont révélé que le corps aurait ensuite été démembré et les restes dissimulés près d’une rivière, où ils ont été découverts par des passants.

Le principal accusé, un mécanicien déjà connu des autorités judiciaires, aurait avoué avoir poignardé la victime suite à une altercation liée au trafic de drogue et à la prostitution. Son appartement, situé dans la résidence « Prison Break » du quartier de Bras Fusil, aurait été le théâtre du crime.

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Une avancée significative grâce aux témoignages et à la découverte d’une voiture

L’enquête a connu une avancée significative grâce aux témoignages des riverains et à la découverte d’une voiture appartenant au second suspect. Cette voiture aurait été utilisée pour transporter les restes de la victime. Les deux hommes ont été présentés au parquet de Saint-Denis et ont été mis en examen après des audiences à huis clos, demandées par le procureur de la République afin de préserver l’intégrité de l’enquête.